Fondée en 1959 par cinq artistes-interprètes, la SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes) est un organisme de gestion collective des droits de propriété intellectuelle des artistes-interprètes, constitué sous forme de société civile.
La SPEDIDAM a été créée pour garantir aux artistes-interprètes le contrôle et la rémunération des utilisations secondaires de leurs enregistrements (diffusions publiques, sonorisations de films, etc.).
Pionnière dans la reconnaissance du “droit de l’interprète”, la SPEDIDAM a d’abord obtenu gain de cause par la jurisprudence avant que la loi de 1985, puis le Code de la Propriété Intellectuelle (1992), n’instituent officiellement les droits voisins du droit d’auteur.
Le service Direction Économie, emploi, innovation de Rennes Métropole accompagne des entreprises pour les projets de création, de développement, projets commerciaux. Dispose d’un large éventail de parcs ou zones d’activités.
Le Gip Cafés Cultures assure la gestion de deux fonds dédiés au soutien à l’emploi artistique dans les lieux de proximité (cafés, associations d’animation de quartier ou village, de parents d’élèves, commerces, etc.). Il contribue à encourager et pérenniser l’emploi des artistes et techniciens du spectacle vivant dans ces espaces de vie essentiels à la dynamique culturelle de nos territoires.
Festivals en mouvement vise à réduire l’empreinte environnementale liée au transport dans les festivals à l’horizon 2030.
En effet, 80 % de l’impact carbone d’un festival réside dans les déplacements des publics et des équipes et les solutions pour les réduire sont aussi diverses que complexes : techniques, sociologiques, politiques…
De plus, les transports soulèvent aussi d’autres enjeux : réduction des pollutions, accessibilité, accueil des festivalier et festivalières, sécurité des personnes…
En fédérant une cinquantaine de festivals autour de ce sujet, Festivals en Mouvement permettra de mettre en commun des outils, d’échanger collectivement sur les réussites et échecs expérimentés… afin de rendre les festivals actifs et moteurs sur cet enjeu majeur.
Maison commune de la musique, le CNM recherche, par « un processus permanent de concertation avec l’ensemble du secteur » selon les termes de la loi du 30 octobre 2019, les équilibres nécessaires à un développement harmonieux des différentes composantes de la filière, dans un cadre en constante évolution et de plus en plus mondialisé.
Il garantit la diversité, le renouvellement et la liberté de la création musicale. Ses dispositifs d’aides financières et non financières ont pour objectif de soutenir les auteurs et autrices, compositeurs et compositrices, artistes et les professionnels qui les accompagnent pour leur permettre d’aller à la rencontre de tous les publics, en France et à l’international.
L’ADEME est un Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) placé sous la tutelle du ministère en charge de l’environnement, du ministère en charge de l’énergie et du ministère en charge de la recherche. L’ADEME participe à la construction des politiques nationales et locales de transition écologique. Pour cela, elle s’appuie sur ses équipes, présentes sur tout le territoire français, ainsi que sur un budget dédié à ses moyens d’intervention.
Ses missions, son organisation et son fonctionnement sont fixés par le Code de l’environnement.
Les CÉMÉA (Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Éducation Active) sont un mouvement d’éducation populaire qui se réfèrent à l’éducation nouvelle. Ils interviennent principalement dans le domaine de la formation, que ce soit à l’école, dans l’animation, dans le secteur de l’intervention sociale, de la santé mentale, dans le champ de la culture, des médias, du numérique…. Ils agissent à l’international, accompagnent le développement de l’interculturel. Ils peuvent aussi intervenir directement auprès des publics et s’efforcent alors de réfléchir à des pratiques innovantes et respectueuses des valeurs de l’éducation nouvelle.
Depuis 2005, le Collectif des festivals accompagne les structures culturelles dans la prise en compte du développement durable et solidaire.
Le Collectif est ancré en Bretagne où il anime un réseau de festivals adhérents et mène une mission régionale d’accompagnement du secteur culturel à la transition sociale et écologique.
Son expertise sur les enjeux de développement durable du secteur en fait une structure ressource de référence pour tous les acteurs et actrices culture·les.
Le Collectif des festivals est également un organisme de formation certifié Qualiopi.
La FEDELIMA est, depuis le 1er janvier 2013, un réseau national qui regroupe des lieux et projets dédiés aux musiques actuelles sur l’ensemble du territoire français. Ses bureaux sont basés à Nantes. Elle a pour objet de fédérer et développer toute initiative d’intérêt général en matière de musiques actuelles, d’aider ses membres à anticiper les mutations culturelles, économiques, technologiques, politiques et sociales, de les soutenir dans leur développement en proposant les moyens et outils adéquats dans un souci de complémentarité et de coopération, et ceci du niveau local à l’international.
L’Institut national supérieur de l’éducation artistique et culturelle du Cnam
L’Institut national supérieur de l’éducation artistique et culturelle (Inseac) est un institut d’enseignement supérieur public. Sa création au sein du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) répond à la volonté conjointe des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Culture et de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, du Conseil Régional de Bretagne, du Département des Côtes-d’Armor, de Guingamp-Paimpol Agglomération, de la Ville de Guingamp et du Conservatoire national des arts et métiers de déployer le premier lieu dédié à la formation initiale, à la formation continue, à la recherche à l’animation et la production de ressources en éducation artistique et culturelle (EAC).
L’objectif fixé par l’État est d’atteindre le 100% EAC, c’est-à-dire de permettre à tous les élèves d’être, au cours de leur scolarité, en contact avec des dispositifs d’éducation artistique et culturelle. Cet objectif se traduit selon trois principes fondamentaux qui sont les piliers de l’EAC (la rencontre avec les œuvres et les artistes, la connaissance des arts et de la culture, de leur histoire, la pratique des arts et de la culture).